Que faire des musulmans une fois le Coran interdit ?

Professeur agrégé de lettres classiques

Présidente de Résistance Républicaine

 

Me voilà mise en demeure, fort amicalement, par Edouard Frémy d’établir, en un texte court, ce qui devra être un véritable programme politique.
Je pourrais botter en touche et lui conseiller d’attendre le 15 mars pour lire les propositions du livre de René Marchand, Reconquista ou mort de l’Europe, dont le dernier chapitre est consacré à l’action contre l’islamisation de notre pays, mais je n’aime pas esquiver les défis, même si je ne peux que lancer des pistes qu’il faudra détailler ailleurs.

Contentons-nous, d’abord, de faire un rêve. Devant la montée du rejet de l’islam dans la population, nos élus ont mis en place une commission d’enquête parlementaire sur la compatibilité entre l’islam et la République, après celle sur le voile intégral dans la rue. Celle-ci a prouvé que l’islam n’était pas une simple religion mais un système politique d’essence totalitaire mettant en danger la démocratie, la cohésion nationale, l’égalité hommes-femmes, la liberté d’expression et le droit de ne pas croire…
Nos gouvernants, en toute cohérence, ont alors voté une loi interdisant la pratique de l’islam sur notre sol, la vente du coran et l’enseignement de celui-ci, mais ont garanti, bien entendu, la liberté de croire en Dieu, qu’il s’appelle Allah ou pas.

Les musulmans, qu’ils soient Français ou pas, auront donc le choix. S’ils veulent rester en France, ils seront dans un pays où disparaîtra toute visibilité de l’islam, le voile, le kami, l’abattage rituel, les boucheries halal, les prénoms musulmans, les mosquées… Les nés-musulmans pourront alors librement abdiquer l’islam et devenir apostats ou pratiquer leur culte de façon totalement privée, chez eux, sans en faire état. Si cela ne leur convenait pas, ils auraient le droit de gagner un des 57 pays musulmans de la planète où règne la charia. À cela s’ajoutera un moratoire sur l’immigration s’accompagnant de mesures de préférence nationale pour les prestations sociales, afin de supprimer l’appel d’air permanent qu’elles suscitent. Bien sûr, il faudra ou sortir de l’Union Européenne ou la faire exploser puisqu’elle voudra nous empêcher de faire la loi chez nous, et reconstituer une Europe des nations.

Bien sûr, il y aura contestations, émeutes et même menaces terroristes. Le pouvoir y mettra fin grâce à sa détermination sans faille, et, s’il faut sacrifier quelques extrémistes pour redonner à 65 millions d’habitants paix et protection, il faudra faire savoir que l’armée, dépêchée à chaque menace, n’hésitera pas à tirer dans le tas. C’est terrible, mais il n’y aura pas d’autre solution pour calmer le jeu et imposer notre loi.

Bien sûr encore, il y a aura des protestations internationales, des chantages au pétrole, au gaz et à l’uranium, mais il est fort à parier que les chefs musulmans étrangers comprendront parfaitement notre point de vue, d’autant plus que c’est celui qu’ils appliquent chez eux, et que nous y gagnerons leur respect. On ajoutera que les dictatures du Moyen Orient risquent bien de s’effondrer si elles n’ont plus la perspective de la conquête européenne à offrir à leurs oulémas, en échange des yeux fermés sur leurs turpitudes bien peu coraniques. Sans parler des gisements pétroliers de Russie et d’ailleurs, il y a un monde en-dehors du Moyen Orient, notre parc nucléaire nous permet une relative indépendance et si, vraiment, on devait renoncer à consommer et gaspiller abusivement pour la préservation de notre liberté, de notre histoire, de notre pays, ce serait vraiment un moindre mal. Peut-être même que l’on pourrait faire coup double, et se débarrasser, avec l’islam, des effets les plus mortifères de la mondialisation ?

Bien sûr enfin, on nous dira qu’il y a trop de citoyens concernés. Et qu’on ne peut expulser des gens présents depuis si longtemps en France, avec la nationalité du pays. À ceux-là, nous répondrons qu’en 1962, on a fait partir d’Algérie plus de 10 % de sa population, dont la plus grande partie n’avait plus aucun contact avec la France depuis plusieurs générations. À notre connaissance, c’est loin d’être le cas de nombreux musulmans qui vont en vacances, tous les ans, « au pays ».

Par ailleurs, éternelle optimiste, je demeure convaincue que la majorité des musulmans, principales victimes de l’islam, choisira de demeurer dans une France qui saura enfin se faire respecter.

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