Culture - Editoriaux - Histoire - Société - Table - 9 novembre 2017

Charlie, Charlie, morne Plenel…

Nouvelle tempête dans le verre d’eau tiédasse du microcosme médiatico-parisien, révélatrice du climat poisseux de délation tous azimuts (du si délicat « Balance ton porc » aux vraies-fausses fraudes fiscales des « Paradise Papers ») qu’entretient cette pestilentielle camarilla de démocrasseux de la « gôche » hygiéniste et savonarolesque.

Ce petit jeu malsain devait forcément leur p… à la figure. Depuis quelques jours, les co(allah)bos diversitaires défouraillent à tout va et règlent leurs comptes entre eux, comme aux temps révolus de ces Saint-Barthélemy du Mitan qui avaient le mérite de purger la pègre tout en facilitant le travail des condés.

On ne sait par quel bout prendre cette affaire où le vert et le rouge se côtoient de manière si intime qu’à la perversité des connivences se joint bien souvent le vice des désordres intrinsèques. Le prédicateur Tariq Ramadan, petit-fils d’Hassan el-Banna fondateur de la secte islamiste des Frères musulmans (et continuateur intellectuel d’icelui), s’est retrouvé à son tour accusé de viol par d’anciennes étudiantes et des converties salafistes désormais repenties.

Au lèche-babouche a très rapidement succédé le lynchage, sans passer par la case « lâchage ». Mais surtout, les éclaboussures des exploits de notre Sardanapale ès dissimulations (dénommées taqîya en islam) ont également entaché notre Edwy Plenel national qui est au journalisme d’investigation ce que la Tchéka léniniste fut à l’habeas corpus. Notre doulos trotskiste à la moustache stalinienne a été littéralement enchristé par Charlie Hebdo, lequel, fort de sa nouvelle et surnaturelle immunité juridico-financière post-attentats, l’a tout simplement accusé de complicité avec le sieur Ramadan.

Pas de quoi fouetter une chamelle, car il est de notoriété publique que Plenel entretient des relations très proches avec Ramadan dont Eugénie Bastié, dans le mensuel Causeur, nous rappelle qu’en janvier 2015, « le patron de Mediapart et l’intellectuel musulman [ont prêché] sur le “droit à l’insertion pour tous”, et “les difficultés de la Jeunesse Musulmane en France” » lors d’une journée organisée et soutenue majoritairement par diverses associations communautaires islamiques, dont « “Oumma work”, qui met en relation des musulmans et des entreprises acceptant le port des signes religieux ou “France Manassik”, agence de voyages qui organise des voyages à La Mecque. »

Figure de proue de l’« islamosphère », selon les termes du Figaro Magazine (6-7 octobre), Plenel n’a, de plus, jamais caché ses accointances avec Ramadan, allant le décrire comme « un intellectuel très respectable. […] On a parlé trois heures et demie, nous n’avions aucun désaccord sur le fond. […] Encore une fois, je le lis et je l’écoute et je ne vois pas d’ambiguïté » (« Le Petit Journal », Canal+, janvier 2015).

Dhimmi intégral, Plenel ne peut être cochon (et pour cause !) qui s’en dédit, puisque son ouvrage Pour les musulmans (La Découverte, 2014) a tout de même été traduit en arabe par Abdellatif El Korchi, professeur d’histoire à Grenoble, pour Al-Doha Magazine, « revue culturelle qatarie », en vérité « déclinaison pour les intellos arabophones de l’appareil de propagande des Frères musulmans, dont le vaisseau amiral est la chaîne d’information télévisée multilingue Al-Jazira », d’après Luc Rosenzweig (Causeur, juin 2015).

Et puis qu’y a-t-il d’étonnant à ce qu’un dissimulateur professionnel mahométan et un entriste trotskiste professionnel, telles d’invasives mérules, participent de concert à la même entreprise de destruction xénophage des fondements ethnoculturels de nos sociétés occidentales moribondes ?

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