Editoriaux - Politique - 22 juin 2017

La CAF est dépassée par ses trop nombreux allocataires : comment compte-t-on faire ?

« En 2016, la CAF (Caisse nationale des allocations familiales) a vu le nombre de ses allocataires augmenter de 700.000 nouveaux bénéficiaires. Une hausse que l’organisme a eu du mal à gérer, en étant en incapacité de fournir un accueil téléphonique correct à tous les demandeurs », rapporte Le Figaro, précisant que 12,5 millions de Français bénéficient des aides de la CAF, ce qui couvre en réalité 32 millions de personnes.

Au-delà des remarques acerbes que l’on serait tenté de faire à propos des personnels administratifs en général, il serait bon de s’interroger sur cette vertigineuse augmentation des bénéficiaires, sachant par ailleurs que les diverses aides sociales proposées par notre pays sont des « pompes aspirantes de l’immigration », pour reprendre les termes de Marine Le Pen, qui dénonçait alors le poids migratoire supporté par les Guyanais, étant entendu que ceci s’applique à tout le territoire français.

Ainsi, dans la rubrique « Immigration, asile, accueil et accompagnement des étrangers en France », le ministère de l’Intérieur stipule : « En tant que personne protégée, vous pouvez prétendre à différentes allocations financières en vous adressant à la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou auprès d’autres organismes instructeurs de votre lieu de résidence. »

On peut donc émettre l’hypothèse d’une certaine corrélation entre la multiplication des allocataires et le flux continu et massif de migrants sur notre territoire, sachant bien entendu le risque encouru, c’est-à-dire subir les foudres de la sainte Inquisition immigrationniste ! Cela dit, même si, selon LeParticulier.fr , « l’allocataire type de la CAF est un Français moyen ».

Et avant de discuter de la pertinence de verser des allocations à des familles aisées – ce qui mérite toutefois d’être soulevé –, il faut rappeler que lesdites familles paient des impôts et participent activement à l’économie de la France quand d’autres la considèrent comme une vulgaire vache à lait, qu’ils ne se font d’ailleurs pas scrupule de mépriser ouvertement, en l’escroquant à l’occasion, comme par exemple la famille de Théo Luhaka, l’idéale victime de la – supposée – répression policière.

La submersion du personnel de la CAF s’explique aussi par une législation qui change au gré des gouvernements successifs, même si le « manque d’anticipation » pointé par Le Figaro est indéniable, le directeur adjoint du réseau à la CAF, Julien Orlandini précisant cependant qu’« il est difficile d’anticiper sur le nombre d’appels passé par les allocataires, car ceci est très lié à l’actualité, aux annonces » (source : Le Figaro).

Il faut peut-être ajouter à cela la lourdeur de la machine administrative française.

Enfin, les aides diverses, qui connaissent une forte augmentation, sont aussi le fait d’une paupérisation de la population, marque reconnaissable d’un mondialisme débridé, vantant le profit au détriment de l’identité des peuples, et dont Emmanuel Macron est en passe de devenir l’icône politique.

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