La répression continue !

Mère... et grand-mère

Présidente de Solidarité pour tous

 

Face aux manifestations de masse du premier semestre 2013, le gouvernement socialiste a pris peur et a répondu par la violence. Tabassages de manifestants, privations de liberté et détentions arbitraires, les moyens n’ont pas manqué pour faire pression. Plus d’un millier de jeunes ont été victimes d’arrestations arbitraires. Trois jeunes gardés à vue, qui étaient parmi les fameux 67 1, ont alors lancé Solidarité pour tous afin d’aider toutes les personnes victimes de persécutions policières et judiciaires. En trois mois, Solidarité pour tous a rendu service à près de 70 personnes en leur permettant de payer les honoraires de leurs avocats, les frais de justice et tout ou partie des frais engendrés par les procès.

Solidarité pour tous a toujours été là pour soutenir tous les contestataires du mouvement, sans aucune exclusive. L’association a notamment aidé Nicolas Bernard-Buss, prisonnier politique pendant près d’un mois dans des conditions épouvantables, les courageux Hommen de Roland-Garros ou les jeunes qui ont déployé une banderole sur la terrasse du siège du Parti socialiste. Mais elle a aussi soutenu des Veilleurs retenus illégalement pendant plusieurs dizaines d’heures, un Lyonnais qui avait eu pour seul tort d’accueillir Christiane Taubira à sa sortie de l’Opéra de Lyon, ou les nombreux manifestants du 26 mai qui se sont retrouvés en garde à vue sans savoir pourquoi.

La répression n’est pas terminée ! De nombreux procès sont encore en cours.

En 2009, des militants écologistes de Greenpeace avaient introduit une banderole dans l’Assemblée nationale et giflé des policiers. Ils n’ont jamais été condamnés. Le 24 avril 2013, sans aucune violence, une banderole réclamant un référendum a été déployée dans les tribunes de l’Assemblée nationale par des opposants à la loi Taubira. Ces jeunes gens sont aujourd’hui poursuivis pour perturbation du débat démocratique et atteinte à la sûreté de l’État ! Leur procès est prévu le 3 décembre prochain.

Pierre, un jeune couvreur de 19 ans, a récemment été condamné à 200 € d’amende et 3 mois de prison avec sursis pour rébellion, alors même qu’il a été violemment frappé lors de son interpellation. Pierre a interjeté appel. Il n’est pas le seul, les procès en appel se multiplient. Les centaines de jeunes gens poursuivis à la suite des contestations du printemps dernier comptent sur vous. Aidez-nous à les aider, aidez Solidarité pour tous !

Notes:

  1. qui ont été arrêtés alors qu’ils s’apprêtaient à installer une dizaine de tentes devant l’Assemblée nationale, NDLR

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Présidente de Solidarité pour tous

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