Editoriaux - Politique - Presse - 23 février 2017

Affaire Theo : remake des émeutes de 2005 ?

L’affaire du jeune Theo, victime de la « violence policière », a embrasé et embrase toujours les banlieues. Des bus caillassés, des commerces vandalisés et des forces de l’ordre agressées, telles sont les conséquences de ce fait divers malheureux qui s’est métamorphosé en prétexte pour « casser du flic » et pour déstabiliser la République.

Peut-être assistera-t-on à un « remake » des émeutes de 2005 ou peut-être pas. En tout cas, la presse mainstream se garde bien de trop en parler. Le spectre de ces fameuses émeutes de 2005, qui ont amené à la victoire de Nicolas Sarkozy en 2007, pèse sur la présidentielle. La classe médiatique a donc tout intérêt à ne pas trop en faire sur le sujet car les méfaits de la racaille et l’insécurité grandissante font, par ailleurs, le jeu du Front national. S’ajoute à cette mascarade un quarteron d’artistes déracinés et fanatiquement mondialistes qui ont apporté leur soutien à ce qu’ils appellent les victimes du « racisme et de la violence policière ».

C’est un fait que les territoires perdus de la République ne le sont pas que socialement… Dans certains quartiers, les lois de la République ne s’appliquent plus. Ce ne sont pas des « zones de non-droit », selon l’expression médiatique, mais des zones de droit coranique où les trafiquants font la loi.

Ces émeutes, au-delà des faits, graves au demeurant, montrent une réalité bien plus inquiétante : nos élites politiques et médiatiques se sont soumises aux lois des banlieues et de l’islam conquérant. Il y a un réel déni de réalité : l’État ne contrôle plus ses territoires et laisse peu à peu se gangrener ce qui reste de France. Ces élites ont peur de l’affrontement, de la guerre civile… Il faut préserver la sacro-sainte « paix sociale » et le « vivre ensemble » ! Mais à quel prix ? La soumission. Le terme de dhimmi serait plus approprié, vu la situation.

L’assimilation de ces individus est impossible car nos élites n’en veulent pas, au nom d’un multiculturalisme béat et destructeur. Le général de Gaulle disait très justement à ce sujet : « On peut assimiler des individus mais pas des peuples. » L’imam salafiste de Bordeaux parle même de colonisation, et c’est bien ce qui est en train de se produire dans bon nombre de quartiers…

Ainsi, la France n’a plus ni âme ni espérance… Les élites ont abandonné le combat et les associations moralisatrices telles que SOS Racisme ou la Ligue des droits de l’homme entreprennent de culpabiliser les Français à propos de ce qu’ils sont, de ce qu’ils représentent et surtout de leur racines… Ces associations professent une haine culpabilisatrice de l’homme blanc colonisateur, présumé raciste et homophobe, et entreprennent de déconstruire ce que nos ancêtres, de Clovis à Napoléon, en passant par Charlemagne et Saint Louis, ont fait de la France. À tel point que surgissent, çà et là, des slogans victimaires tels que « Métissons-nous, le blanc est sale » de la part de nos chers compatriotes « antiracistes ».

« Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques nous vous soumettrons », disait l’imam égyptien Al Qaradawi.

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