Immigration : Aznavour encore plus radical que le FN

Ecrivain et juriste
 

Interrogé par Marc-Olivier Fogiel le 28 février 2013 au micro de RTL, Charles Aznavour a profité de l’occasion pour délivrer le fond de sa pensée sur l’immigration :

« Je suis devenu français d’abord dans ma tête, dans mon cœur, dans ma manière d’être, dans ma langue. Je suis devenu français. C’est-à-dire que j’ai abandonné une grande partie de mon arménité pour être français. » Puis, a-t-il ajouté : « Il faut le faire ou il faut partir. »

Charles Aznavour ne dit pas qu’il faut aimer la France ou la quitter. Charles Aznavour dit mieux : il faut la ressentir dans toutes les fibres de son être ou alors la quitter, discours que le FN lui-même n’ose plus tenir du fait de l’orwellisation de la France.

Charles Aznavour voit juste. La réalité de l’immigration en France est la suivante :

• D’un côté, des Français d’origine immigrée qui sont de véritables chances pour la France. Parfaitement acculturés, parfaitement fondus dans les traditions, les mœurs et les codes sociaux français, ils sont parfois même bien plus patriotes que les bobos de souche des Inrocks ou les têtes à claques du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS).

• Et de l’autre côté, des individus haineux pour qui la France est un objet de ressentiment, un pays de gwer, de babtous et de boloss, voué à être pillé et contre-colonisé pour expier son passé.

Si, dans le passé, l’immigration a pu être une chance pour la France, elle est aujourd’hui pour elle une catastrophe, la menant droit à la guerre civile (tradition nationale). Certains parlent de France « remplacée ». Il y a du vrai. Mais le terme de « kosovarisée » nous paraît plus juste, car il sous-entend que le choc entre les codes sociaux des Français de souche et ceux des immigrés non acculturés puisse se terminer en un violent conflit qui ne déplairait pas à une oligarchie soucieuse de détourner d’elle la colère populaire.

Cette vérité crève les yeux. Nul besoin de sondage, de chiffre ou d’enquête bidon menée par un sociologue du CNRS payé pour nous dire que la réalité n’est pas la réalité. Il suffit de voir et d’écouter. La France marche sur un volcan. Et elle n’échappera à l’éruption que si l’immigration est immédiatement stoppée et si ceux qui sont hostiles à notre pays sont arraisonnés, pour ne pas dire mis hors d’état de nuire.

Évidemment, tout ceci n’est que fiction pour nos classes politiques et médiatiques, qui, prises de panique, préfèrent se réfugier dans un déni de réalité suicidaire.

L’auteur de ces lignes n’est pas naïf. Il sait que, pour ce texte, il sera insulté et diffamé. Il sait très bien que des bobos complètement ringards, complètement vierges de la souffrance que partagent des millions de Français, viendront, pour plastronner et ainsi combler leur déficit de virilité, l’accuser de fascisme, de racisme et autres joyeusetés.

Mais au point où il en est, où la France en est, l’auteur de ces lignes n’en a cure (pour rester poli). Et puis qu’a-t-il à craindre si ce n’est être mis dans le même sac que Charles Aznavour ?

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