Accords internationaux : laisser la parole au peuple


Mathématicien, chercheur en énergies renouvelables

 

Les puissants de ce monde tentent de nous imposer un traité États-Unis d’Amérique – Europe qui les rendra encore plus puissants, encore plus riches. Nous n’avons rien à dire. Les pourparlers sont secrets. Ce secret est normal, mais les « fuites » qui nous parviennent décrivent un système où les multinationales américaines s’imposent sans frein réel…

De qui se moque-t-on ? Mais du « brave » citoyen bien conditionné par toutes les pubs faites avec son argent. Ces pubs nous disent à longueur de journée que nous agissons pour le bien de la planète. Pourtant, si nous laissons voter le TTIP (TAFTA, en français), une plainte d’entreprise américaine déposée aux USA entraînera une sanction non contestable par l’entreprise accusée. La moindre tentative de se défendre coûtera 2 millions de dollars, ruinera nos petites entreprises ! Pour le bien de la planète ?

Situation hallucinante ! Comment osent-ils ? Mais parce qu’ils ont l’habitude et que rien ne se passe si ce n’est le remplissage de portefeuilles déjà monstrueusement garnis. La convoitise a quelque chose d’infini et, pour ceux qui ne croiraient pas cette parole de saint Thomas d’Aquin, deux exemples aussi fous que celui-ci, aussi malheureusement vrais.

Un médecin danois, Peter C. Gøtzsche, qui a étudié les essais cliniques, qui donne cours à l’université de Copenhague, a observé la convoitise des laboratoires pharmaceutiques et est arrivé à la conclusion de saint Thomas. Dans son ouvrage Remèdes mortels et crime organisé, il nous montre des faits que chacun peut vérifier sur Internet, il détaille les mensonges, les « inventions » de médicaments inutiles, chers et dangereux, les menaces envers ceux qui tentent de rétablir la vérité… même quand il s’agit d’universités ! Nous nous rendons malades en croyant nous soigner, nous nous ruinons en ruinant notre santé. Les médecins sont bluffés et nous bluffent… grâce à notre argent, notre argent que les labos consacrent à leur pub !

C’est fort, cela marche du tonnerre… tout comme « l’escroquerie du siècle » dénoncée par le Sénat australien en août 2015, la vente d’éoliennes pour diminuer la production de CO2, pour limiter un imaginaire réchauffement climatique lié à l’action humaine… le mythe de Prométhée à la sauce « scientifique » !

La vente des éoliennes, la production d’une énergie intermittente devenue « rentable » grâce à tous les cadeaux de l’État – cadeaux payés par les citoyens – sont encouragées par une pub permanente, omniprésente – payée aussi par les citoyens – et ceux qui osent, comme le Sénat australien, révéler l’escroquerie se voient jusqu’à menacés de poursuites judiciaires.

Et la question à 1 € est : comment est-il possible de se moquer à ce point de citoyens instruits, vivant dans un pays où le savoir est à la portée de tous et gratuit ? La réponse est connue : nous sommes réceptifs aux « vérités » bien présentées, souvent répétées, nous voulons être responsables de nous-mêmes, du climat, de l’économie… de l’avenir de notre planète.

Comment connaître la vérité ? Comment lutter contre toutes les escroqueries – et pas seulement le TTIP, les labos pharmaceutiques, le GIEC, les éoliennes – qui engraissent les escrocs et nous laisseront ruinés ? La réponse existe ! Regardons comment la Suisse échappe à certaines malversations et faisons comme elle. La Suisse a des politiciens comme nous, des partis politiques comme nous. La Suisse a un pouvoir au-dessus de la politique : la démocratie directe, à travers la votation. Un exemple à suivre.

Mathématicien, chercheur en énergies renouvelables

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